Festival Culturel du Tibet & des Peuples de l’Himalaya

Participants au 1er festival

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Raghunath Manet

Raghunath Manet

Musicien, danseur, chorégraphe, Raghunath Manet est un artiste à part entière. Originaire de Pondichéry (ancien comptoir français de l’Inde) où il a fondé une école de danse, il fut révélé en France en 1995 à l’occasion du festival d’Avignon comme l’un des rares danseurs de bharata natyam, forme classique très ancienne de la danse indienne. Danseur d’une étonnante beauté alliant virilité et extrême finesse de traits, il a imposé son sceau à cette danse très traditionnelle, lui apportant sa propre chorégraphie. Salué par la presse américaine comme le « Noureev indien », Raghunath Manet fut sacré meilleur danseur de l’Inde en 1987 mais obtint aussi le premier prix de musique la même année pour sa maîtrise de la veena (luth indien). En effet, Raghunath Manet est aussi un formidable musicien maîtrisant plusieurs instruments traditionnels ainsi que le chant.

Narendra Bataju

Né à Katmandou en 1944 et non-voyant de naissance, Narendra Bataju commence dès huit ans l’apprentissage du sitar, instrument à cordes pincées appartenant à la catégorie des luths. Maître Naraya Prasad sera son guru pendant de longues années. Ravi Shankar, qui l’a parrainé depuis qu’il est en Occident, le considère comme un de ses disciples les plus avancés. A vingt ans, il ressort du Batkhandé Institute of Music de Lucknow avec un diplôme de Maître et un premier prix. Il donne de nombreux concerts tant au Népal qu’en Inde ainsi que pour les cérémonies officielles à la Cour du Roi du Népal et enseigne alors son art au Royal Academy of Music à Katmandou ainsi qu’à de nombreux élèves étrangers venus principalement d’Europe et d’Amérique. En 1972, sa sympathie pour l’Occident et son insatiable curiosité le décident à partir pour Paris où il réside depuis lors.

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Tenzin Gönpo

Tenzin Gönpo

Musicien et chanteur tibétain, Tenzin Gönpo est né à Lhodrak au Tibet, en 1955. À l’âge de 12 ans, il entre au TIPA à Dharamsala en Inde du Nord. Il y étudie pendant vingt ans et devient un éminent représentant de la musique profane et sacrée du Tibet. Il joue aussi de plusieurs instruments de musique. Professeur du TIPA depuis 1978, il enseigne aux étudiants et aux artistes de l’Institut ainsi qu’aux étudiants occidentaux les arts traditionnels tibétains, musique, danse et chorégraphie. Arrivé en France il y a une dizaine d’années, il est l’un des très rares Tibétains à vivre de ses talents d’artiste. En juillet 1999, Tenzin Gönpo a réalisé un premier CD, intitulé « In Memory of Tibet ».

TIPA

Fondé à Kalimpong en Inde en 1960, l’Institut des danses et chants tibétains (Tibetan Institute of Performing Arts - TIPA) est la plus prestigieuse école d’arts tibétaine. A présent basé à Dharamsala, le TIPA réunit une cinquantaine de personnes qui constituent une véritable communauté d’artistes traditionnels. Le TIPA forme des artistes tibétains à la danse, au chant, à la musique et à l’opéra, et gagne à travers eux une renommée internationale. Pendant ce Festival, la troupe du TIPA présentera « Lhamo », l’une des oeuvres majeures de l’Opéra tibétain. Site du TIPA

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Namgyal Lhamo

Namgyal Lhamo

Née en 1956 dans le nord-est du Népal, Namgyal Lhamo a rejoint dès l’âge de dix ans, le TIPA à Dharamsala. Durant 14 ans, elle suivra le cycle normal d’études classiques dans les domaines de la musique, de la danse, des chants et de l’opéra tibétains avant de former les élèves du même Institut. Depuis son installation aux Pays-Bas en 1980, Namgyal Lhamo intensifie ses activités en recueillant les anciennes traditions folkloriques tibétaines mais également en composant des chansons et des musiques. Reconnue pour sa maîtrise dans les domaines du chant, de la musique et de la danse, elle participe à diverses manifestations culturelles en Asie, en Australie, aux Etats-unis et en Europe. Elle a notamment participé au tournage du film « 7 ans au Tibet » réalisé par Jean-Jacques Annaud.

L’Université tantrique de Gyuto

Le monastère de Gyuto, établi il y a 550 ans au Tibet, a été reconstitué à Bomdila, au nord-est de l’Inde, suite a l’invasion chinoise du Tibet. Quatre cents moines y vivent aujourd’hui sous la conduite du Rinpotché Lobsang Dorjé. La renommée internationale des moines de Gyuto s’affirme dans leur pratique des chants secrets tantriques. Destiné à invoquer une divinité ou une énergie particulièrement porteuse de bénédiction, de paix et de compassion, ces chants sacrés résultent de l’émission simultanée d’un double son, grave et aigu produisant des vibrations harmoniques et des résonances profondes.

Centre Kagyu Dzong

Fondé en 1974, par le Vénérable Kalou Rinpotché, le centre est constitué d’un temple de style tibétain, construit en 1983 dans le Bois de Vincennes à Paris. Lama Gyourmé, originaire du Bhoutan, dirige ce centre et ainsi que celui de Vajradhara Ling en Normandie. Maître du chant religieux (tibétain : oumdzé) du monastère de Sonada en Inde du nord, Lama Gyourmé a réalisé deux CD avec le musicien Jean-Philippe Rykiel : « Souhaits pour l’Eveil » et « Rain of Blessings : Vajra Chants ».

Monastère de Drépoung Gomang

L’Université monastique de Drépoung Gomang, reconstituée à Mungod en Inde du Sud, est aujourd’hui l’un des plus grands centres d’études du bouddhisme tibétain existant hors du Tibet et compte près de 1300 moines. Le monastère est placé sous l’autorité du Vénérable Dagpo Rinpotché, lama tibétain installé en France depuis 1960. Au cours des représentations effectuées à travers le monde, les moines exposent les différents rituels qui émaillent leur vie monastique (hommages au maître, rituels d’ablutions, joutes dialectiques...

Centre Dashang Kagyu Ling

Situé au coeur de la France, Dashang Kagyu Ling est un centre d’études et de pratique du bouddhisme Vadjrayana ouvert à tous. Dashag Kagyu Ling a été fondé en 1974 par le Vénérable Kalou Rinpotché (1904-1989), grand maître tibétain qui fonda des centres dans le monde entier. Le Vénérable Kalou Rinpoché a désigné des lamas originaires du Bhoutan pour diriger et développer le centre : Lama Shérab, supérieur de la Congrégation, Lama Orgyen, maître des rituels, Lama Seunam, directeur spirituel et administratif, Lama Tenpa, maître des retraites d’un on et trois ans, et Lama Ouangdrak.


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