L’Occident a découvert la défense de l’environnement au XXème siècle. Pour les Tibétains, depuis toujours, toutes les formes de vie, toutes les forces de la nature ont autant de valeur les unes que les autres. Les animaux sont leurs frères, les rivières leurs sœurs.
Malheureusement, depuis que les Tibétains ne sont plus maîtres chez eux, depuis l’invasion chinoise de 1949, cette ancestrale harmonie a pris fin.
La faune tibétaine était auparavant si riche qu’un explorateur et zoologue allemand des années trente, Schaeffer, a défini les territoires par les animaux qui y abondaient. Il citait la steppe à yacks sauvages, la steppe à kiangs, la steppe à gazelles.
Les ravages de l’occupation chinoise dépassent de loin les spectaculaires destructions de monastères. L’oppression politique s’accompagne du saccage du cadre de vie : déboisement à grande échelle, surpâturage, braconnage intensif, pollution. En conséquence, la faune disparait inexorablement.
Pour qu’au moins la mémoire les conserve, voici quelques uns des animaux les plus menacés d’extinction, décrits et peints par des Tibétains en exil. Nous vous indiquons d’abord leur nom français, puis leurs divers noms tibétains avant les dénominations scientifiques en latin.
Civilisation brillante, creuset d’une culture unique, le Tibet a connu grandeurs et splendeurs tout comme vicissitudes et dangers extrêmes au cours de son histoire mouvementée.
Nous vous proposons des extraits du livre "Tibet, environnement développement" aux éditions Prajna. Ce livre développe de façon approfondie l’écologie au Tibet.
Le 10 mars, chaque année, les Tibétains commémorent le soulèvement populaire qui eut lieu à Lhassa le 10 mars 1959.
C’est au cours des années 1949/1950 que les troupes de l’armée chinoise envahirent le territoire tibétain.
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